Zoufris Maracas : Anarchie et Misogynie - chronique de concert 4
Zoufris Maracas au médiator !
- Une petite chanson, sur les positions dominantes et abus de position dominante.
Est-ce que tu as une position dominante ou est-ce que tu abuses ou est-ce que tu sur abuses ?
ou alors tu restes tranquille...
ça arrive à tout le monde d’être en haut, d’être en bas, d’être dans la merde :
« si j’avais la raie du cul entre les seins,
je mettrais pas des décolletés,
en faisant semblant, comme si de rien, sous prétexte que c’était l’été,
si j’avais la raie du cul entre les seins,
je mettrais d’ample n’ai pas peur,
pour agiter jusqu’au malsain,
la putasserie de vos ardeurs,
mais ma raie du cul étant où elle est,
je me dis qu’il faudrait pas que je glisse,
dans l’étrange facilité,
qui vous fait me montrer vos cuisses. »
Je me dis, tout de go que mes seins ne sont pas du cul, j'ai des seins pour nourrir des bébés et si toi, chanteur, tu poses ton désir dessus c’est ton problème, mes seins, ce n’est pas du cul… et nous femmes, ne sommes par responsables de la réification qui est faite de notre corps fécond.
Je me sens profondément attaquée et humiliée en tant que femme et cela est bien pire pour moi que quand l'insulte est proférée par un trou du cul d'extrême droite...
La situation me semble d’autant plus insoutenable que je croyais tellement que les discours anarchistes et anti-racistes étaient forcément incompatibles avec la misogynie.
Vers la fin d’un super concert, avec beaucoup d’énergie (9 musiciens sur scènes) et des paroles qu’on entend peu : messages anticapitaliste, antiraciste, anticolonialiste et anarchiste, le chanteur remonte seul sur scène avec une guitare sèche et se lance dans un mini discours sibyllin avant d’entamer une petite chanson, dont le premier couplet m’a glacé… J’ai trouvé les paroles profondément misogynes.
Voilà ce que j’entends (vidéo ci dessous) :
Voilà ce que j’entends (vidéo ci dessous) :
- Une petite chanson, sur les positions dominantes et abus de position dominante.
Est-ce que tu as une position dominante ou est-ce que tu abuses ou est-ce que tu sur abuses ?
ou alors tu restes tranquille...
ça arrive à tout le monde d’être en haut, d’être en bas, d’être dans la merde :
« si j’avais la raie du cul entre les seins,
je mettrais pas des décolletés,
en faisant semblant, comme si de rien, sous prétexte que c’était l’été,
si j’avais la raie du cul entre les seins,
je mettrais d’ample n’ai pas peur,
pour agiter jusqu’au malsain,
la putasserie de vos ardeurs,
mais ma raie du cul étant où elle est,
je me dis qu’il faudrait pas que je glisse,
dans l’étrange facilité,
qui vous fait me montrer vos cuisses. »
Je me dis, tout de go que mes seins ne sont pas du cul, j'ai des seins pour nourrir des bébés et si toi, chanteur, tu poses ton désir dessus c’est ton problème, mes seins, ce n’est pas du cul… et nous femmes, ne sommes par responsables de la réification qui est faite de notre corps fécond.
Je me sens profondément attaquée et humiliée en tant que femme et cela est bien pire pour moi que quand l'insulte est proférée par un trou du cul d'extrême droite...
La situation me semble d’autant plus insoutenable que je croyais tellement que les discours anarchistes et anti-racistes étaient forcément incompatibles avec la misogynie.
Et là du coup je vous invite à lire quelques paroles de chansons :

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