mars 2020
Il y a les fleurs roses pâles qui éclosent de leurs bourgeons. La tramontane froide cueille quelques pétales en confettis. Le gris fumée du ciel bas nous entoure.
Dans quelques jours les bulletins tomberont dans les urnes, certains plus gris, plus noirs, plus obscurs. La majorité d'entre eux, nous annonce-t-on...
Et transit par la froidure, j'ai envie de pleurer ma rage de voir que nous, les enfants de la Républiques qui ne croyons plus aux mirages de la politiques politiciennes, nous ne sommes pas réuni.e.s sous une même bannière. Nous sommes divisé.e.s, alors que nous vivons pareil notre ville, avec ses bons et ses mauvais côtés et surtout nous avons les mêmes aspirations pour elle mais n'avons pas réussi à trouver un chemin commun.
Les sombres, les noirs, les obscurs, ceux qui s'accrochent à des branches pourries, eux aussi sont divisé.e.s mais ils sont plus nombreux.ses que nous.


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